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Filmer la ville – Keywan Karimi

Neveshtan Bar Shahr – Writting on The City (2016) – documentaire

Tabl – Drum (2016) – Fiction – Long métrage adapté de la nouvelle d’Ali-Morad Fadaei-Nia

 

Fourmillante cité, cité pleine de rêves,

Où le spectre en plein jour raccroche le passant!

Les mystères partout coulent comme des sèves

Dans les canaux étroits du colosse puissant.

Les sept vieillards

(Baudelaire – Fleurs du mal)

 

Cela fait un moment déjà que je vous parle de Paris, de ses lieux, de ses rencontres. Des rives de la Seine où l’art et la culture vous accompagnent, même en promenade. Des rues, des passages, des allées, des impasses, des places, où l’on peut parfois croiser l’amour, à défaut de le trouver vraiment. La ville dont la beauté semble accessible même au plus démuni et que j’aimerai toujours, rien que pour ça. 

Pour ça et parce que, n’en déplaise à mon Auvergne natale, c’est en venant ici que j’ai commencé à écrire, que j’ai eu une raison de le faire … et un décors. Sans me rappeler par où j’ai commencé exactement, si ce n’est que j’avais envie de parler de culture d’ici et d’ailleurs. Il faut dire qu’il y a tellement d’histoires dans ces murs, il n’y a qu’à se baisser pour ramasser…  Tout paraît possible ici, ou presque. Mais les choses évoluent quand on s’approprie un endroit, n’est-ce pas ? Qui sait le discours que je tiendrai d’ici cinq ou dix ans.

Téhéran

Encore récemment, un ami parisien me disait qu’il n’aimait plus sa ville, que ses murs leur avaient été enlevés par les touristes et les locations courte durée, que tout était devenu ’histoires de sous’ et qu’on ne prenait même plus la peine d’intégrer les étrangers. Alors qu’avant, on retrouvait les amis de palier ou à portée de quartier dans les bars, dans la rue, et on prenait un verre jusqu’à pas d’heure. Sans doute y avait-il davantage de légèreté, de liberté, de rires et d’esprit.

‘La forme d’une ville change plus vite, hélas ! que le cœur d’un mortel’. Avec les flaques comme miroir de ce que nous sommes devenus et les murs, empreintes de qui nous étions. Sartre, commentant Baudelaire, disait d’une ville qu’elle était ‘création’, que ‘ses immeubles, ses odeurs, ses bruits, son va-et-vient appartiennent au règne humain. Tout y est poésie au sens strict du terme’. Avec toujours un brin de mélancolie, regrets de ce que la ville était et de ce qu’elle promettait.

Writting on The City, Keywan Karimi
Writting on The City, Keywan Karimi

La mémoire au cœur de la cité, voilà qui m’a emportée dans les ruelles sombres de Drum et dans les murs de Writing on the City suivre un autre poète de la ville, Keywan Karimi. Ouvrir une page au hasard, quelque part dans Téhéran, à la fin des années 70. “Neveshtan Bar Shahr”. Là, sur un mur qui a pris la teinte de sa veste, un jeune homme fait danser ces mots : ‘À bas le Shah Salut à Khomeini’… Avant de remonter le flot de paroles, d’images et d’opinions qui ont animé le pays ces quarante dernières années, avec pour champ de bataille, la ville.

Writting on The City, Keywan Karimi
Writting on The City, Keywan Karimi

‘En Iran’, précisait Bernard Hourcade en 1997, ‘la crise urbaine et la crise politique ont connu une histoire commune’. Ajoutant que les problèmes de frontières pour Téhéran avaient débuté dès le boom pétrolier de 1974, le besoin de main d’oeuvre qui s’ensuivit et la difficulté à loger les nouveaux arrivants, les voyageurs d’Azerbaïdjan, de la province du Kurdistan, contraints de s’entasser dans des bidonvilles ou des villages en périphérie.

La ville contre la campagne, s’étend alors sans autorisation sur les terrains des grands propriétaires ou sur les terres cédées à la réforme agraire et malgré les tentatives pour détruire les maisons illégales, le dessin urbain pensé et planifié, ‘mahdude’, éclate, en même temps que de vives altercations, dans le Sud populaire de Téhéran.

Writting on the City, Keywan Karimi
Writting on the City, Keywan Karimi

Les objets de la contestation, les murs, en deviennent aussi les supports. Témoignages précieux et éphémères de l’architecture complexe qui se met en place lors de la Révolution. Celle des voix ‘contre’. Les démocrates, libéraux, mouvements de gauche et partisans de Khomeini, s’unissent pour tourner le dos au népotisme, à l’ingérence et à la crise économique qui frappe l’Iran depuis 1977.

On écrit et on échange aux yeux de tous, des promesses, des espoirs, des querelles. On court, on danse et on monte sur les murs. Pour ancrer le changement dans la ville, on modifie les façades avec des inscriptions éphémères qui révèlent des fissures, les contradictions internes au nouveau régime. Comme l’exclusion des minorités ethniques et politiques alors même qu’elles ont contribué à l’amener au pouvoir.

Pourquoi les contre-révolutionnaires kurdes votent Radjavi (Graffiti à l'encontre des kurdes)
Pourquoi les contre-révolutionnaires kurdes votent Radjavi (Graffiti à l’encontre des kurdes)

Trente ans après, le pas de Drum semble plus lourd. Un homme boitant, remonte péniblement une rue à contre sens, échappant comme il le peut aux passants et aux papiers volants. Le long d’enseignes closes, le vent est menaçant. Seul repère temporel, les interventions à la radio qui nous situent lors de la réélection contestée de Mahmoud Ahmadinejad, en 2009.

Des murs sans âme défilent, les mêmes qu’évoquait durement Daryush Shayegan, si loin de la Téhéran de son enfance. “Quiconque habite aujourd’hui dans cette ville inclassable et sans mémoire ne peut s’abstenir de poser cette question fatale : où suis-je ?”

Drum, Keywan Karimi
Drum, Keywan Karimi

Pour tenter de le découvrir, nous nous engouffrons dans les rues, les couloirs, les escaliers, les voitures… Les différents lieux de la ville avec une même impression de malaise. On aimerait pouvoir fermer ces portes, mettre à l’abri les personnages, les libérer de ce vide omniprésent qui plane comme une menace et de ce cadre qui les emprisonne, les fige dans leur capacité d’action.

Drum, Keywan Karimi
Drum, Keywan Karimi

 

 

 

 

 

Drum, Keywan Karimi
Drum, Keywan Karimi

Rien n’y fait. Quel que soit le lieu, le trajet, le conducteur, quelqu’un semble suivre tous les faits et gestes, épier les secrets depuis l’œil de bœuf au-dessus des rigoles. La ville s’érige progressivement en hauteur, en société de l’ordre et du contrôle.

Avec les agents de la voirie comme gardiens des idées, chargés d’effacer les graffitis fantaisistes, les pensées jugées subversives, de sélectionner les mots de l’histoire qui doivent disparaître. Le balai passe sans cesse dans ces rues et ces couloirs, mais rien n’est jamais propre. Et dans les murs, veillent les concierges…

On s’interroge : où sont passés les engagements pris par la nouvelle constitution en octobre 1979 ? Le droit au logement, celui de fonder sa famille, l’accès à l’hygiène, le droit de cité ? … Disparus en partie lors du conflit contre l’Irak qui transforme, pendant les années 80, les murs de la ville en cinéma de la guerre à ciel ouvert.

Writting on the City, Keywan Karimi
Writting on the City, Keywan Karimi

De belles histoires en images ramènent les citadins à la mythique bataille de Kerbala davantage que sur le front de Chatt-el-Arab et entrainent les jeunes à partir combattre avec entrain. La mort hante les murs, touchés par les bombardements, et le spectre de l’utilisation des armes chimiques se profile jusqu’à Téhéran.

La ville continue de s’étendre, sans budget de la part de l’État et toujours sans droit à la participation citoyenne. Les années 80 voient la naissance des banlieues et la promulgation de mesures comme la loi Zamine Shabri qui autorise l’appropriation de terrains libres pour y construire sa maison.

Les portraits des enfants, les yeux des soldats scrutent les passants. Encore maintenant, les bouches à l’agonie qui se sont tues. L’exaltation des martyrs inspire la gêne. La ville se regarde, elle se voit survivre, grandir sans pouvoir oublier ce conflit qui lui a tant coûté.

Writting on the City, Keywan Karimi
Writting on the City, Keywan Karimi

Après la guerre, la cité s’efface au profit du développement urbain. On fournit des permis de construire au-delà des normes de densité et de hauteur, des avantages aux promoteurs pour favoriser la croissance. La ville bouge au rythme des autoroutes et des tours démesurées de Drum. Au point qu’elle ne se reconnaît plus…

Et se laisse investir par les Besaz-Befrouche, d’anciens commerçants, médecins, improvisés petits promoteurs, qui bradent une partie du patrimoine et de l’histoire, par profit. On consomme les murs de Téhéran et chacun veut sa part, les billets qui accompagnent le colis sans prêter attention au contenu. Parce que ce qui compte le plus c’est son histoire.

 

Drum, Keywan Karimi
Drum, Keywan Karimi

“Je mets au défi de me trouver un seul homme honnête”, annonce l’avocat, désabusé, face à sa ville, dévorée par les mensonges politiques, la jalousie et la spéculation immobilière. Son bureau est mis à sac, les pensées et papiers effeuillés, la chambre souillée. Sans refuge, avec un secret qu’on ne sait où cacher… ni dans les murs, ni dans la terre… Et la censure. Les simulacres de dialogue où l’on ne prend plus la peine de se répondre, où l’on en est réduit à échanger avec soi-même.

Dans un semblant d’appartement, paysage hérissé de barres de fer, on assiste au procès du personnage,  comme chez Kafka, accusé d’une faute qui lui échappe. La caméra nous tient à distance de la scène, de cette condamnation scellée par avance, ne nous laissant en mémoire que le profil de l’homme qui se détache sur le ciel pâle de ce théâtre suspendu aux allures monstrueuses.

Drum, Keywan Karimi
Drum, Keywan Karimi

 

Writting on the City, Keywan Karimi
Writting on the City, Keywan Karimi

La ville s’étire maintenant de toutes parts et aliène ses occupants. Écrasés par les grues des chantiers de ‘Drum’, suspendus en haut des échafaudages de ‘Writting on the City’, les personnages s’agitent en vain. Victimes d’une société malade que l’on dissimule à grand renfort d’images pastorales, de fresques oniriques et de slogans des années 2000.

La modernité irait de pair avec l’effacement de l’histoire ? La séparation privé-public n’aurait plus lieu  d’être ? Quelque chose sonne faux. Des images étranges surgissent. À l’entrée de la cour où se réunissent des gens endeuillés, on accroche une dépouille animale à un panneau ‘sens interdit’. L’homme auquel on rend hommage a sans doute été assassiné pour avoir voulu transmettre et défendre quelque chose.

Drum, Keywan Karimi
Drum, Keywan Karimi

Ne pas s’aventurer par-là, dit l’injonction. Les panneaux indicateurs orientent plutôt du côté de la société unidimensionnelle. Les réclames publicitaires prennent une place de choix devant les peintures mémorielles et les affiches de communication de la campagne de Mahmoud Ahmadinejad font preuve d’inventivité, sous le sourire bienveillant de Khomeini… Tout va pour le mieux, semblerait-il…

Writting on the City, Keywan Karimi
Writting on the City, Keywan Karimi

Mais c’était sans compter sur la cascade de mots dévalant les rues en 2009, investissant les murs, un geste de réplique citoyenne allant au-delà de la revendication du vote en faveur de Mirhossein Moussavi et de Mehdi Karroubi. Sur le côté de la foule molestée, face au mur de militaires, une femme s’avance munie d’un simple papier. Elle tente de se faire lire à défaut de pouvoir se faire entendre.

Un arrêt sur images de quelques instants à Téhéran, le temps de rendre tangible l’existence d’un espace public dans la République Islamique, avec des répercussions dans tout le pays. Le mouvement vert ne dure que quelques semaines et laisse son empreinte à travers les poèmes, l’humour, les lettres violentes adressées au régime. Les façades rougissent et gardent pour des années encore la trace de ceux qui ont lutté pour leurs droits dans la ville alors que les mots eux-mêmes disparaissent.

Writting on the City, Keywan Karimi
Writting on the City, Keywan Karimi
Gouvernement National Vert
Ni de l’Est, ni des Arabes. Gouvernement National Vert (Référence au poème de Rumi : je ne suis ni de l’Ouest, ni de l’Est, ni issu de l’Océan, ni sorti de la terre, …)

Triste tambour qui accompagne les pérégrinations des personnages impuissants, prolongements de ces murs, ombres égarées, malmenées. La mort rôde. Le sang coule, dans les égouts, on ramasse une carcasse, restes d’un repas de deuil, puis indifféremment un cadavre de chien. Plus loin, un corps sans vie est découvert dans un appartement, entrouvert. Difficile de voir, même tous volets ouverts, et de respirer dans cette ville qui a tout du cauchemar. Qui pousse à la fuite en avant, histoire de ne pas finir entre quatre murs, de bois ou de béton blanc.

Drum, Keywan Karimi
Drum, Keywan Karimi

Jusqu’à ce qu’apparaisse, au détour de ces ruelles sombres, une demeure familiale ruinée. Une balançoire berce un ami au milieu du salon, une poupée décore la cheminée, le thé chauffe sur le feu. Les débris d’un rêve d’enfance, image d’une autre ville, peut-être celle d’un temps où le quartier Cyrus, le plus ancien de Téhéran, appartenait aux pahlavan, les chevaliers de la javânmardî, protecteurs de leur territoire et des déshérités. Un coin de la ville aux tissus usés désormais, promis à la destruction ou à l’oubli. Des ruines habitées qui réfléchissent leur cité.

Comme les banlieues graffées, les toilettes signées à l’abri des regards, qui permettent encore d’envoyer au trou de la fosse septique, ceux qui souhaitent faire taire la ville. Un palimpseste délicat, à travers lequel on retrouve ceux qui se sont battus pour écrire l’histoire, les minorités religieuses ou ethniques, les opposants au Régime qui dorment au cimetière Kharavan ou à la Prison d’Akhtar Alley. La cité vivante, un personnage à part entière qui esquissera toujours son histoire, comme elle l’entend.

Drum, Keywan Karimi
Drum, Keywan Karimi
Writting on the City, Keywan Karimi
Writting on the City, Keywan Karimi

Parmi les nombreux aperçus de Téhéran qui me sont parvenus, souvenirs de jeunesse, visites touristiques, voyages de passage, j’ai parfois eu l’impression qu’on ne me parlait pas du même endroit. La ville de tous les possibles lorsqu’on grandit en Province, lieu où il faut être lorsqu’on est artiste, ne serait-ce que pour pouvoir exposer. La capitale des services, la ville des convergences, ses projets urbains, architecturaux. Mais on m’a aussi décrit l’atmosphère étouffante, la circulation, les tours et les bidonvilles.

Cette ville qui a tant changé et qui se heurte à celle ressentie, en partie imaginée, vivante encore dans les souvenirs et dont on parcourt sans peine les rues, les recoins, où l’on traverse les murs comme Sartre invitait à le faire. Un espace intime de poésie et de libre expression, un non lieu, où se rencontrent les visions, perceptions. Finalement, une cité n’aurait de sens que par le regard que l’on porte sur elle. Et comme l’a si bien filmé Keywan Karimi, on n’a jamais fini d’écrire la ville.

Le mur est un miroir.

Miroir de la maison, de la ville, du monde.

Les reflets les plus divers y passent comme dans le ciel les nuages.

Nous avons appris qu’il faut aller au-delà du miroir, afin que s’ouvre ce qui était fermé.

La liberté des murs brise les murs de la prison.

Quand la réalité se dévoile, le rêve devient réalité.

Sous l’habit des croyances et des idées, ce qui est vécu est toujours nu.

Plus rien alors ne dissimule l’être humain à lui-même.

Un jour les murs auront la transparence de nos désirs.

Raoul Vaneigem pour Keywan Karimi

rue de Téhéran, Paris 8ème
rue de Téhéran, Paris 8ème

 


 

Keywan Karimi

Keywan Karimi

Keywan Karimi est né en 1985 à Banehn au Kurdistan. Diplômé en communication de la Faculté des sciences sociales de l’université de Téhéran, il s’intéresse par la suite au cinéma et réalise plusieurs courts métrages à partir de 2009. Journaliste, écrivain et poète, il fait une peinture très personnelle et critique de son pays.

En décembre 2013, il est arrêté et accusé d’avoir insulté le régime dans son documentaire, Writing on the City, emprisonné puis relâché sous caution. Suite à de nombreuses convocations, il est condamné à six ans d’emprisonnement le 13 octobre 2015 et à 223 coups de fouet pour « propagande contre le fonctionnement du régime gouvernemental » et « insulte à l’encontre des principes sacrés ». Sa peine est finalement ramenée à un an de prison. Ces deux films ne sont pas diffusés en Iran.

À travers ses oeuvres, il porte un regard attentif aux laissés pour compte, à ceux qui sont à la marge et dénoncent les travers de la société contemporaine. Son passage à Paris, à la Cité des Arts m’a permis de découvrir un réalisateur passionné, à contre-courant, avec de nombreux projets de réalisation, notamment dans le domaine de la fiction. De belles histoires à venir…

Voici le trailer de Writting on the City.

Writting on The City, Keywan Karimi
Writting on The City, Keywan Karimi

 

 

 

 

 

 

Et celui de Drum

Drum, Keywan Karimi
Drum, Keywan Karimi

Si vous voulez en savoir plus sur Keywan Karimi et sur le grand cinéma iranien en général, n’hésitez pas à suivre les news et projections de l’association Ciné Iran Panorama. et leur page facebook. J’en profite pour remercier Bamchade Pourvali pour sa gentillesse et ses éclairages lors de mes recherches.

Festival de Cannes 2018
Festival de Cannes 2018

 


 

Pour en savoir plus sur Téhéran :

L’article de Daryus Shayegan : Téhéran est-elle une cité emblématique ? Dans le cadre de la conférence tenue à Barcelone, ‘Haute tension à Téhéran’ en 2006. Le philosophe et romancier est né à Téhéran en 1935, a fait ses études en Europe et s’est réfugié en France lors de la révolution. Il livre le regard sur la ville qu’il a retrouvée après plusieurs années et dans laquelle il s’est éteint le 22 mars 2018.

Daryush Shayegan, le philosophe sans frontières
Daryush Shayegan, le philosophe sans frontières

Sur L’Émergence des banlieues à Téhéran (1997), par Bernard Hourcade, géographe, spécialiste de l’Iran.

Merci à Reza Naderpoor pour ses travaux de recherche sur l’histoire de l’architecture et de l’urbanisme dans les grandes villes d’Iran et son article dans le n°23 de la revue EurOrient : Orients urbains De la mer de Chine aux rives de la Seine

 

Sur Téhéran et ses rencontres, ses visages : un roman de Ramita NavaiVivre et Mentir à Téhéran

Ramita navai

 

Pour en savoir plus sur Les Nouveaux Pahlavan de Téhéran : un article de Mina Saïdi-Shahrouz et Parvine Ghassemi

 

Pour en savoir plus sur le Mouvement Vert

Un article de Fariba Adelkah : Le mouvement vert en République Islamique d’Iran

 


 

Pour connaitre un peu mieux l’oeuvre de Raoul Vaneigem et notamment son Traité de savoir-vivre à l’usage des jeunes générations (1967)

 


 

Pour en voir un peu plus sur les graffitis et la ville en France

Exposition ‘68, Les Archives du Pouvoir‘ à l’Hôtel de ville, avec des images des graffitis réalisés à Paris durant cette période

Les archives du pouvoir

 

Exposition Génération Graffiti métro Liberté à Charenton le Pont jusqu’au 30 juin

Générations Grafiti

 

Et une image de la ville par l’artiste graffeur auvergnat, BEAM

Beam
Beam

Instagram du collectif ENDTOEND

 

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